Actuellement, le Sabah est l'État le plus pauvre de Malaisie.Mais paradoxalement une des destinations touristiques les plus chères d'Asie du Sud Est.
Sa richesse en ressources naturelles est pourtant incontestable, mais le tiers de sa population vit en dessous du seuil de pauvreté.Sur 2.8 millions d'habitants, il n'y a que 8% de malais, les autres étant des tribus autochtones et des immigrés d'Asie.
sa surface est presque aussi vaste que la Suisse. Ancienne colonie anglaise, perdue pendant la 2ème guerre mondiale contre les japonais, puis reprise ensuite, elle est indépendante depuis 1957.Mais son histoire est, dés son origine remplies de conquêtes et conflits à commencer par les Hollandais.
Elle possède beaucoup de richesse (etain, caoutchouc,pétrole,...), d'où la convoitise encore de nos jours par ses voisins de Bornéo, qui aimerait bien l'annéxée.
Hormis la réserve forestière de rafflésies et le mont Kinabalu, allez visiter les quelques petites îles proches de Kota Kinabalu, puis dans l'est de l'État, le parc de réadaptation des orangs-outangs de Sepilok. Ce parc, créé en 1964, couvre 4 000 ha et accueille les grands singes en vue de les réadapter à la vie sauvage, il leur faut environ 7 à 9 ans pour retrouver une autonomie complète. On peut les voir lors de la distribution de nourriture. Les femelles reviennent souvent lorsqu'elles sont pleines et restent près du centre jusqu'à la naissance. Vous pourrez flâner à loisir dans la forêt... à vos risques et périls. Si les orangs-outangs ne sont pas agressifs, l'un des mâles, Raja, fait parfois preuve d'une curiosité excessive. Il fit la une des journaux le jour où il déshabilla entièrement un touriste.
Vers Semporna, il y a le paradis des plongeurs, les îles de Mabul et de Sipadan.
Même si vous n'êtes pas plongeurs, y faire une escale, c'est l'effet d'une machine à remonter le temps, on s'y sent bien.
A voir.
Cette région de Malaisie, nous laissera un trés bon souvenir, surtout de sa population, accueillante, chaleureuse, souriante, toujours prête à rendre service.
Le fait d'avoir appris quelques mots du language courant, nous a permis de voir comment ils appréciaient cet effort en nous abordant et en essayant de nous apprendre d'autres mots, de nous aider dans la prononciation, tout en demandant comment celà se disait en Français.
En aucun cas, dans aucune situation, quelque soit l'heure, nous avons un jour ressentit un sentiment d'insécurité.
Notre coup de coeur: sans hésiter, l'île de Mabul
Notre coup de massue : les puces dans notre lit à Sepilok